Solutions de mesure et d'optimisation de la Qualité de Service sur les réseaux cellulaires

Free en Afrique avec Iliad ?

POSTED BY Blandine Wieczorek IN Global

   

Xavier Niel avec son entreprise Iliad et l’opérateur Télécom Free à révolutionné le marché français en proposant des offres bien moins chères que ses concurrents Orange, SFR ou Bouygues !

L’opérateur Free au Sénégal ? Pas encore sous son PROPRE nom mais possible dans les prochaines années

Il est fort probable qu’Iliad débarque donc en Afrique avec la ferme intention de remettre les opérateurs en compétition.

Ce que nous savons aujourd’hui c’est qu’un consortium composé de NJJ qui est une société de portefeuilles privée appartenant directement à Xavier Niel, cette structure est constituée en France.

A cette structure s’ajoute Sofima, véhicule d’investissement télécoms géré par Axian Group, et Teyliom Group,un groupe d’investissement diversifié axé sur l’Afrique de l’Ouest et du Centre et contrôlé par Yerim Habib Sow, son seul actionnaire, le patron de Free va racheter les opérations de TIGO appartenant à la Compagnie Millicom qui avait pourtant déjà engagé des discussions avec Wari.

free-afrique-senegal-1024x632

Xavier Niel déja aux Comores pour les télécoms en Juillet !

Xavier Niel, le patron de Free et actionnaire de Telco SA (Telma Comores) a effectué une courte visite à Moroni pour rencontrer le président Azali Assoumani et plaider pour l’interconnexion des deux opérateurs de téléphonie mobile aux Comores.

Xavier Niel, patron du Groupe Free et Hassanein Hiridji, actionnaire majoritaire de Telma Madagascar, tous deux actionnaires du second opérateur des télécommunications, Telma Comores, ont effectué une visite à Moroni, mercredi 5 juillet.

Mr Niel a exhorté le chef de l’Etat Azali Assoumani à agir pour que l’interconnexion annoncée entre Telma Comores et Comores Telecom soit effective. La société nationale n’a toujours pas respecté son engagement et a exigé via l’ANRTIC que le second opérateur revoit à la hausse ses tarifs vers l’international. Le contrat commercial pour la terminaison d’appel entre les deux sociétés n’a toujours pas été signé.

Devant le président Azali, le patron de Free et copropriétaire du Groupe Le Monde, a aussi émis le souhait de « développer la téléphonie mobile » aux Comores et de créer avec Comores Telecom « un grand projet commun pourvoyeur d’emplois et qui créera des synergies entre les 2 opérateurs».

Peu avant son départ, Xavier Niel a rencontré des opérateurs comoriens et la presse nationale à la résidence de l’ambassadeur de France à Moroni,

Si aux Comores le fondateur de Free est venu solliciter l’appui du gouvernement pour le déblocage de l’interconnexion entre les deux opérateurs, à Madagascar, où il s’était rendu plus tôt, il était question d’investissement dans le secteur des télécommunications. Le ministre malgache lui a soumis des projets notamment dans la mise en place d’un incubateur, de centres de formation dans les NTIC, des infrastructures réseaux, des bornes wifi ou encore des datas centers.

A noter que dans sa tournée de l’Océan Indien, Xavier Niel a lancé le Free Mobile à l’île de La Réunion avec un forfait de 9,9€€/mois pour des appels et sms illimités et 25 Go. Aux Comores, Telma Comores a décidé de casser les prix du marché à partir du 5 juillet avec des forfaits défiant toute concurrence à l’échelle nationale.

Source : Afrique Technologie

Article sélectionné par M. Fayolle / Lillybelle

   

Sénegal : Le gouvernement sort un décret consacrant la cession de Tigo à Wari

POSTED BY Blandine Wieczorek IN Global

   

Le gouvernement vient de trancher dans l’affaire Wari-Tigo. Il vient de sortir un décret attribuant la cession du géant Tigo au Groupe Wari. Confidentiel Afrique avait déjà annoncé que le Président Macky SALL s’était saisi du dossier personnellement.

16249199-21157052

Nous annoncions hier dans deux éditions électroniques, que le Chef de l’état sénégalais, Macky SALL avait pris l’affaire Tigo-Wari, en main. Il avait même instruit son Premier ministre Boun Abdallah Dionne pour suivre le dossier.

Confidentiel Afrique informait avec certitude, selon des sources bien introduites, que le Directeur Général de l’ARTP, M.Abdoul Karim SALL avait été saisi pour casser le contrat et laisser continuer le processus non bouclé de l’opération de cession conformément aux règles. Avec ce décret publié ce mercredi par l’Etat, consacrant la cession de Tigo à Wari, nos informations se confirment.

Capacité financière de Kabirou et de Wari
Le gouvernement après avoir pris les assurances de la capacité financière de Kabirou Mbodji et du Groupe Wari et conformément à la réglementation en vigueur, a pris la décision ferme de signer ce décret consacrant la cession de Tigo à Wari.

L’état sénégalais s’est enquis de tout le dispositif juridique et financier du Groupe Wari. Une bataille gagnée par l’entrepreneur Kabirou MBODJE, soutenu par le sens patriotique élevé du Président Macky SALL.

Source : Leral.net

Article sélectionné par D. Coulibaly / Lillybelle

   

En route vers la 5G ! Les nouveaux enjeux d’une technologie d’avenir

POSTED BY Blandine Wieczorek IN Marché

   

Retrouvons le point de vue d’un expert sur l’arrivée de la 5G et les enjeux à venir : Tribune Libre par Kalyan Sundar, Vice-Président de l’ingénierie Ixia

Lorsqu’il y a près de 10 ans, les opérateurs ont lancé la 4G/LTE, ce fût une révolution ! Non seulement les utilisateurs de mobiles ont vu une amélioration de la vitesse de téléchargement et diffusion, mais cela a été également l’opportunité d’envisager de nouvelles applications comme la télémédecine, l’amélioration des conditions de premiers secours, les maisons intelligentes…

La 5G arrive à point nommé ! Aujourd’hui, le développement de l’internet des objets(IoT) a créé de nouveaux besoins comme celui de pouvoir connecter, gérer et intégrer ces périphériques intelligents aux architectures réseaux des entreprises. Mais comment favoriser l’interopérabilité de ces nouveaux dispositifs, hétéroclites et non-centralisés avec des systèmes ultra rapides ? En un mot, la 5G.

Cette prochaine étape va impacter tous les spectres pour fournir ce qui va rivaliser, et même surpasser nombre de réseaux câblées en termes de connectivité. Mais pour le moment, le rêve n’est pas encore réalité et un effort concerté sera nécessaire pour réussir le passage de la 4 à la 5G.

Voici comment la 5G fonctionne et ce que l’on peut en attendre.  (suite…)

   

Bénin : Cotonou secoue les télécoms

POSTED BY Blandine Wieczorek IN Global

   

Au Bénin, l’État veut accélérer l’émergence d’une économie numérique. Décidé à se désengager du secteur, il entend mettre la pression sur le privé, à grand renfort d’amendes et de rattrapages de redevances.

«Au Bénin, la qualité des communications est mauvaise, et les prix sont élevés. Les Béninois ne comprendraient pas qu’on ne fasse rien. Il faut assainir le paysage », assène Serge Adjovi, directeur exécutif du Conseil du numérique. Préparée depuis plusieurs mois, la réforme du secteur des télécoms est entrée dans sa phase active. Très impliqué dans ce dossier, le président, Patrice Talon, compte mettre en place d’ici à la fin de son mandat les conditions préalables au développement d’une économie numérique. En septembre 2016, il en a validé le principe en faisant adopter en Conseil des ministres une déclaration de politique sectorielle.

13807hr_-592x296

Le Bénin s’active pour une meilleure numérisation

« C’est un pilier essentiel pour de nombreuses réformes. Peut-on imaginer le fonctionnement d’une couverture maladie universelle sans une connexion internet efficace partout dans le pays ? » plaide Serge Adjovi, ex-cadre de Cisco, qui a travaillé à la mise en œuvre de cette décision présidentielle avec Rafiatou Monrou, ministre de l’Économie numérique et de la Communication.

Pour donner l’exemple, le gouvernement a frappé un grand coup. Le 21 juin, le Conseil des ministres a annoncé la restructuration des opérateurs publics du secteur.

Bénin Télécoms Infrastructures, propriétaire notamment du réseau national de fibre optique, qui vend la bande passante à l’ensemble des acteurs du marché, va voir ses actifs sains transférés à une société de patrimoine.

Le gouvernement entend ensuite confier leur gestion à un partenaire privé en échange d’un loyer. Bénin Télécoms Services (BTS), spécialisé dans les services de téléphonie fixe et la fourniture d’accès internet, va être mis en vente.

Quant à Libercom, l’opérateur mobile, il sera purement et simplement dissous. « L’État veut arrêter de payer les pots cassés », analyse l’avocat Rémy Fekete, l’un des conseillers du Bénin en matière de télécoms. « Ces entreprises ont une dette cumulée qui dépasse 100 milliards de F CFA [152 millions d’euros] et pas une n’a démontré sa capacité à être rentable », assure Serge Adjovi.

Asymétrique

Reste à trouver les partenaires privés prêts à s’engager dans (suite…)

   

SFR détaille son projet de déploiement fibre national en solo

POSTED BY Blandine Wieczorek IN Global

   

Les représentants de SFR ont donné des détails sur le projet de déploiement national du très haut débit que l’opérateur entend mener seul et sans argent public, réaffirmant le sérieux de la proposition face à un scepticisme généralisé.

Alors que le plan France Très haut débit prévoyant de couvrir le territoire national en fibre optique d’ici 2022 semble difficile à réaliser, l’opérateur SFR (bientôt devenu Altice) a envie de sortir du chemin balisé en lançant sa propre initiative en solo et sans soutien public.

SFR-logoSa promesse d’apporter du très haut débit dans toute la France d’ici 2025 a suscité beaucoup d’interrogations, beaucoup flairant le coup de bluff dans un cadre un peu spécial cherchant à secouer la domination du secteur par le concurrent Orange, en cherchant des renégociations des accords initiaux…ou en lançant des projets alternatifs.

Les dirigeants de SFR ont donc pris le temps d’expliquer comment leur propre projet de déploiement peut tenir la route. Michel Combes, PDG de SFR, a souligné combien le plan France très haut débit était « obsolète » et consommait trop d’argent public sans pour autant permettre d’atteindre l’objectif prévu.

SFR, qui sous l’impulsion de Patrick Drahi veut tout contrôler et être propriétaire de ses infrastructures, se propose donc de créer les infrastructures manquantes, lui évitant de devoir les louer très cher à ses concurrents, comme initialement prévu dans certaines zones géographiques.

Comme pour le « bon haut débit » mis en avant pour 2020 par le gouvernement comme étape intermédiaire du plan THD, le très haut débit de SFR (80% de couverture en 2022, 100% d’ici 2025) ne sera pas forcément de la fibre optique FTTH et il reste à voir quels débits réels seront proposés en pratique.

Pour réaliser son projet, SFR veut sortir du modèle encadré par les pouvoirs publics et faire comme bon lui semble, notamment sur les zones moins denses, en renonçant en contrepartie aux investissements publics venant épauler les déploiements. Il n’hésite ainsi pas à promettre que son propre projet de déploiement permettrait d’économiser 15 milliards d’euros au budget public.

Si beaucoup d’observateurs restent dubitatifs, c’est que déployer seul son réseau coûte très cher, d’autant plus sur des zones à moindre rentabilité pour l’entreprise, alors que SFR est déjà très endetté.

Le rattrapage en matière de déploiement 4G observé ces derniers trimestres ne cache pas le fort mécontentement d’une bonne partie des clients engendré depuis le rapprochement entre Numericable et SFR et la saignée rapide de millions de clients partis à la concurrence.

Source : Génération Nouvelles Technologies

Article sélectionné par B. Wieczorek / Lillybelle

   

« Les Etats africains doivent réfléchir aux causes du départ de certains opérateurs » [Mettling]

POSTED BY Blandine Wieczorek IN Global

   

Lillybelle est un partenaire privilégié du groupe Orange en France et sur le continent Africain et fournit des solutions de mesures, de reporting et d’optimisation de performance des réseaux cellulaires. Nous serions honorés de pouvoir continuer à accompagner le groupe Orange dans chacune de ses filiales actuelles ou futures.

Présent dans 19 pays d’Afrique, Orange poursuit permanemment sa stratégie de consolidation sur ces marchés. En même temps très sollicité dans les pays où il n’est pas encore implanté, le groupe français de télécoms porte un regard pointilleux sur les conditions qu’offrent les marchés qui le convoitent. Dans un entretien avec la Tribune Afrique, Bruno Mettling, DGA d’Orange et PDG pour le Moyen-Orient et l’Afrique, revient sur la célèbre offre Orange Money, ainsi que la dynamique de développement de l’opérateur français à travers le continent.

mettling

LTA : La maturité de l’offre d’Orange Money dans de nombreux pays d’Afrique est aujourd’hui incontestable. Quels sont vos plans d’élargissement de cette offre ?

Bruno Mettling : Orange Money, c’est effectivement 30 millions de clients en Afrique. Il est évidemment qu’il s’agit d’un outil essentiel. Historiquement, Orange Money consiste surtout en du « cash in » et « cash out ». En pratique, l’utilisateur charge un compte Orange monnaie sur mobile et peut alors payer avec un compte Orange Money, il peut transférer de l’argent à un tiers, régler une facture dans un magasin, … Ce sont les utilisations traditionnelles d’Orange Money. La question qui peut se poser dans un certain nombre de pays d’Afrique c’est de savoir si la maturité de l’utilisation d’Orange Money ne nous conduit pas vers de nouvelles fonctions comme le micro-crédit, le pico-crédit, la distribution des produits d’assurances, les petits produits d’assurance, ou des petits produits d’épargne.

Dans beaucoup de pays de la région, la question se pose en effet. Nous y réfléchissons, je ne dis pas que nous y répondons. Nous y réfléchissons parce que nous pensons justement qu’il faut compléter le rôle d’Orange Money. Sommes-nous une banque pour autant ? La réponse est : non. Une banque, c’est des crédits aux entreprises, des opérations sur les marchés des capitaux, bref des choses beaucoup plus sophistiquées. Chez Orange, nous souhaitons simplement étendre les activités d’Orange Money, au mieux comme cela se passe dans beaucoup de pays, en Asie notamment, avec les micro-crédits ou pico-crédits pour permettre aux particuliers d’emprunter très rapidement via leurs mobiles et de bénéficier d’un certain nombre de services. Nous y avons réfléchi et y travaillons. Nous n’avons pas encore fait d’annonce en la matière, mais il est vrai que c’est quelque chose que nous souhaitons réaliser assez rapidement.

Les activités d’Orange à Maurice sont assez importantes, mais cette filiale reste l’une des rares sur lesquelles l’opérateur français n’a pas encore de contrôle (40% du capital). Quelles y sont vos ambitions ?

Orange ne poursuit pas une volonté de contrôle pour le contrôle. A Maurice, nous avons plutôt la volonté (suite…)

   

Télécoms et digitalisation, le grand gâchis africain ?

POSTED BY Blandine Wieczorek IN Marché

   

Lillybelle travaille avec les opérateurs et les régulateurs du secteur des télécommunications cellulaires dans plus de 15 pays sur le continent Africain et s’efforce de les accompagner dans la mesure et l’amélioration de la qualité des services voix et data. Nous donnons ainsi à nos clients un avantage concurrentiel basé sur une meilleure qualité de service leur permettant ainsi de fidéliser leurs abonnés et d’avoir un ARPU plus important.

Vantée depuis des années pour sa vitalité et sa croissance exponentielle, les télécoms en Afrique sont à la croisée des chemins. Partagée entre grands opérateurs qui cherchent à consolider leurs marges et régulateurs souvent en panne de vision, la digitalisation de l’Afrique et la nécessaire démocratisation de l’accès au réseau souffre désormais d’un sous-investissement chronique. Pourtant, le potentiel de marché est encore là, masqué par la pression du court-termisme et des résultats annuels. Décryptage.

Chaque année, à l’heure de la publication des résultats pour les grands opérateurs télécoms en Afrique, c’est à peu près la même scène qui se répète : érosion des revenus issus de la voix, ralentissement de la croissance dans les marchés matures ou historiques, vitalité en Afrique de l’Ouest et de l’Est, stagnation en Afrique centrale,  progression des services connexes, et explosion des services mobiles sur fond de pression sur les prix.

Comme dans le film Un jour sans fin, où le héros incarné par Bill Murray revivait perpétuellement la même journée, les grands opérateurs télécoms du continent ne cessent de décrire une situation de marché similaire d’année en année, sans qu’aucun d’eux ne présente de vision ambitieuse pour porter la digitalisation de l’Afrique au niveau supérieur ou pour sécuriser la question clé de la démocratisation de l’accès.

L’accès, pierre angulaire du débat sur les télécoms en Afrique

Peu évoqué, voire négligé, l’accès est pourtant le terrain de jeu de la future bataille technologique. Les géants de l’Internet que sont les Google, Amazon ou Facebook- à la différence des grands opérateurs télécoms- semblent l’avoir bien compris, et investissent massivement dans (suite…)

   

Dans un souci d’efficacité, le gouvernement togolais transforme le groupe Togo Telecom en Holding

POSTED BY Blandine Wieczorek IN Global

   

Le gouvernement de la République du Togo, réuni en conseil des ministres le 13 juillet 2017, a adopté une série de mesures destinées à la transformation du groupe Togo Telecom en une Holding regroupant des départements spécialisés. Dénommée Togocom, la nouvelle société, garante de l’efficacité de l’ensemble de ses filiales dont elle définit la stratégie, est dotée d’un capital social de 1 000 000 000 Fcfa.

L’opérateur historique Togo Telecom, fournisseur de téléphonie fixe, et sa branche mobile Togo Cellulaire, seront rattachés à Togocom en leur état actuel. Cependant, les deux sociétés perdront un certain nombre de leurs prérogatives, confiées à de nouvelles filiales spécialisées, créées en même temps que la Holding.

Sans titre

Pour tout ce qui concerne les offres convergentes et innovantes (voix et Internet, fixe et mobile) aux clients particuliers et aux entreprises, cette responsabilité incombe désormais à la filiale Service temporairement dénommée « Togo ServiceCom ».

A cette filiale, s’ajoutent deux autres, essentiellement techniques. La filiale Togo InfraCom », principalement en charge des investissements à long terme ainsi que de la construction et de l’exploitation des infrastructures fixes et mobiles, et la filiale « Togo InstalCom », responsable de l’installation, de la réparation et de la maintenance des équipements.

Chacune d’elles est dotée d’un capital social de 500 000 000 Fcfa.

L’objectif que veut atteindre le gouvernement à travers cette mutation d’envergure, est une efficacité à répondre aux besoins de tous les Togolais, en services télécoms de qualité, et permettre au pays de tirer profit des opportunités qu’offrent les TIC.

C’est à Cina Lawson (photo), la ministre des Postes et de l’Economie numérique, qu’a été confiée la charge d’étudier les aspects sociaux, techniques et financiers nécessaires au succès de cette transformation du groupe Togo Telecom afin qu’elle réponde aux objectifs de développement poursuivis par le gouvernement.

Source : Agence Ecofin

Article sélectionné par V. Samassi / Lillybelle CI

   

Renouvellement de support pour l’ARE Mauritanie

POSTED BY Blandine Wieczorek IN La vie de l'entreprise

   

Voilà plus de 5 années que l’Autorité de Régulation de Mauritanie fait confiance aux équipes de support de Lillybelle. Les équipes de l’ARE utilisent toujours avec succès les outils livrés en 2012, preuve de la performance et de la durabilité des investissements réalisés chez Lillybelle. Ayant renouvelé avec une grande régularité les contrats de support équipements, ces derniers ont été exploité au maximum de leur capacité dans la durée. L’un de nos principaux engagements est d’accompagner nos clients sur le long terme pour qu’il puisse optimiser l’usage des solutions que nous leur livrons.

Autorite_regulat_pt_01

Article rédigé par G.E. Thorin / Lillybelle

   

Contact

    Nous suivre

WE DON’T SPAM
*Champs obligatoires

Support Technique

zendesk