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5G : La feuille de route du gouvernement se précise

POSTED BY Géraldine Thorin IN Global

   

La 5G ce sera d’abord en ville

À quand la 5G en France ? Et pour qui ? La secrétaire d’État chargée des télécoms a tenté de répondre à ces questions dans un entretien au Monde publié récemment.

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Alors que la France risque d’accuser un certain retard dans le déploiement de la 5G, le gouvernement tente de rassurer par la voix d’Agnès Pannier-Runacher. Dans un entretien au Monde, la secrétaire d’État chargée des télécoms a livré la vision du gouvernement sur le chantier du Très-Haut débit mobile, ses enjeux, ses problématiques de sécurité et la future couverture du territoire.

Huawei, un acteur comme les autres

Sur le cas Huawei qui agite la planète depuis quelques mois, la responsable se veut magnanime. « C’est un des grands acteurs du marché que nous considérons comme les autres » explique Agnès Pannier-Runacher. Pas question donc de bannir le mastodonte des télécoms du marché français. Ceci étant dit, rien n’est encore joué, car au-delà de la question de la technologie sur lequel Huawei est « plutôt en avance » selon la secrétaire d’État, le gouvernement se soucie également que « des entreprises peuvent être soumises à des lois d’extraterritorialité« , entendre « obligées de transmettre des informations à des gouvernements étrangers. » Rien ne dit donc que l’équipementier sera privilégié par rapport à un Nokia ou un Ericsson.

Le LG V50, un des premiers mobiles compatibles 5G concernant la couverture du territoire en 5G, les ambitions sont minimes pour le moment. Dans une réponse à la question des enchères de fréquences 5G, Agnès Pannier-Runacher explique que l’ambition est « de couvrir un maximum de la population et d’usages en déployant dans chaque situation la technologie la plus adaptée » avant de préciser que « La 5G, avec sa faible latence, ses débits bien plus élevés et sa faible portée, est bien adaptée pour les entreprises et les zones de forte densité humaine. » Un raisonnement technologiquement pertinent, mais qui risque de vexer les personnes éloignées des grands centres urbains qui se verront — dans un premier temps au moins — limitées à la 4G. Pour réduire la fracture numérique, la responsable compte plus sur le déploiement du très haut débit en pleine accélération grâce au gouvernement qui considère que « l’infrastructure numérique est un bien de première nécessité. » Agnès Pannier-Runacher précise aussi que la France espère dépasser les consignes européennes qui exigent que « au moins une ville soit couverte en 5G en 2020.« 

Pas de promesse concernant le déploiement

Enfin, à la délicate question du déploiement en temps et en heure de la 5G, la secrétaire d’État fait un pas de côté en affirmant simplement que « les objectifs ne sont pas encore arrêtés ». En revanche le déploiement de la 4G devrait suivre l’agenda déjà fixé par le gouvernement. Cela se fera d’ailleurs en veillant à faire « de la place pour les quatre opérateurs » pour « assurer un équilibre concurrentiel« . Une subtile manière de dire qu’un retour à 3 opérateurs est hors de question ? 

Lillybelle travaille avec Accuver, société coréenne livrant déjà des solutions de tests pour les réseaux 5G aux acteurs des télécommunications en Corée. N’hésitez pas à revenir vers nous pour en savoir plus.

Bonne lecture !

L’équipe Lillybelle

Source : Les Numériques

       
           


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